///Gilbert Garcin, Photographe surréaliste.

Gilbert Garcin, Photographe surréaliste.

By | 2019-07-14T22:40:56+00:00 7 juillet 2019|Art, Photographie|2 Comments

Thème du Tiers Inclus:  Le passage

Antagonismes en interaction: Vie ~ Mort ; Réel ~ Imaginaire ; Présence ~ Absence

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I. Biographie

Vingt et un ans après avoir participé, en novice absolu, à un stage de prise de vue durant les Rencontres d’Arles, Mister G. , son surnom d’artiste, a constaté l’impact de l’univers qu’il a créé. Un monde à part, surréaliste et drôle, construit avec une paire de ciseaux, des morceaux de carton, du sable de la plage de La Ciotat, du coton hydrophileet un appareil photo Nikon acheté d’occasion.

Tout cela parce que cet homme ne voulait pas s’ennuyer à la retraite.

Exposé en 2013 à Kobé, Genève ou Istanbul, Gilbert Garcin est exposé dans de nombreuses galeries dans le monde, il est collectionné sur toute la planète.

Ecole de commerce, études dans une université américaine, patron d’une société de luminaires, il possède également une profonde culture littéraire et connaît bien l’art du XXème siècle. Le « déclic » de la photographie vient au début des années 1990, quand sonne l’heure de la retraite.

« J’avais emmagasiné des choses à dire… Si j’avais su écrire, je l’aurais fait. La photo, c’était plus simple » assure-t-il.  Il gagne un concours d’amateurs. Le voilà en master class avec Pascal Dolémieux aux Rencontres d’Arles :  «Il nous a fait photographier des figurines découpées et posées dans les rues d’Arles… J’étais le plus vieux, mais je me suis aperçu que je n’étais pas le moins à l’aise. Cet été là, un journaliste américain a même choisi une de mes photos parmi celles de tous les stagiaires. »

En débutant à 60 ans, Gilbert Garcin a appliqué à cette nouvelle occupation ses habitudes de chef d’entreprise. Il transforme son cabanon familial de La Ciotat en studio de prises de vue et travaille « J’ai été efficace » confirme-t-il. Il numérote tous ses clichés – « 450 référencés » – et tient méthodiquement l’inventaire des tirages disponibles à l’achat …

Gilbert  Garcin crée des images intelligentes que tout le monde peut comprendre.  » Un spécialiste vous dira qu’elles ne sont pas nettes, que les découpages manquent de précision », convient l’auteur. « Je ne retouche rien à l’ordinateur, ne cours pas après la perfection formelle. La clé, c’est l’identification… On a tous l’impression d’avoir vécu ces situations. »

Depuis quinze ans, sa côte ne se dément pas. Sauf à Marseille où il reste un quasi-inconnu. « Les neuf dixièmes de mes voisins ne savent pas que je m’occupe de photo, et, même pour ma famille, cela reste le hobby du grand-père… » s’amuse-t-il. 

 

II. Sous l’angle de la logique du tiers inclus

Dans la logique du tiers inclus, l’écart entre éléments, événements ou phénomènes en relation est le messager du sens, le lieu comme le dit  Pierre Legendre, de la supposition du message-messager, le lieu de rencontre des éléments constitutifs de la représentation. C’est dans et de l’écart qu’émerge le tiers inclus, dont le mystère réside à la fois dans sa dépendance et son indépendance aux antagonismes dont il est issu.

Garcin met l’accent à l’endroit même du non dit du tiers inclus, il le révèle par rupture ou décalage, déjoue (en jouant) l’évidence attendue de ce tiers. Il s’insinue à l’endroit même de la prise de conscience de l’écart entre signifiant-signifié, dévoile la logique du tiers inclus contradictoire en créant l’étonnement, la singularité.

Il transforme l’évidence, interroge mystérieusement la relation binaire de l’image et dévoile ce tiers inclus par paradoxe. Il permet ainsi d’en révéler l’existence par la surprise créée. Le spectateur avance avec lui, grâce à lui vers cette remise en question de la binarité.

 

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Photo  » L’ombre » :  Dans une représentation dite « classique », le tiers résiderait en l’interaction du personnage et de son ombre verticale. Le tiers inclus, troisième valeur contenant un certain degré d’actualisation et de potentialisation des antagonismes dont il émerge, est à la fois sous leur dépendance et d’une nature distincte de celle des dualités qui le composent. Face à une ombre verticale, un personnage vu de dos pourrait évoquer la pensée, la réflexion, l’étonnement mais ne surprendrait pas ou peu du fait de sa cohérence. Il adresserait un message convenu.

Dans L’ombre », la relation entre le personnage vu de dos et son ombre horizontale éveille la surprise: peut-être une angoisse, un doute, une interrogation, un désarroi, une émotion etc … ?

 

 

C’est à l’endroit précis de cette rupture logique que Garcin saisit et adresse son message original, message que l’on retrouve dans la plupart de ses montages photographiques. Il est, en ce point précis, très proche de Magritte. (Tableau ci -contre : Magritte, Souvenir de voyage,  dans lequel la rupture logique émane de la juxtaposition d’une scène nocturne et d’un ciel bleu )

Garcin nous propose le mystère d’un dialogue entre Ombre ~ Lumière, Présence ~ Absence, Personnage ~ Silhouette, Vie ~ Mort. Dans un rapport  » cohérent » entre antagonismes,  ce que serait  un personnage debout et une ombre verticale, le mystère serait présent, mais non manifeste.

 

 

 

 

 

 

Le tiers inclus est l’indéterminable complexe de la pensée de « l’entre »

 De l’entre, de l’écart, émane le Tiers inclus dont le mystère est présent mais souvent non manifeste.

 

Chez Garcin, il est manifesté par rupture logique.

 

Dans l’ensemble de son œuvre, Gilbert Garcin  contrarie la logique avec insolence. Il manifeste par discordance, ce mystère du tiers inclus. Dans la plupart de ses photographies, il le révèle en se mettant lui même en scène, au centre de l’interaction, par rupture ou décalage logique.

Il déjoue et brouille par dérision l’évidence de ce tiers inclus attendu.

 

 

Comme le fait très souvent Magritte, de nouveau dans l’exemple ci-contre  ( MagritteReproduction interdite, où la rupture logique réside en un personnage se voyant lui-même de dos dans le miroir ), Garcin brise l’évidence de la relation entre le Signifiant et le Signifié de l’image. Il manifeste le tiers par fracture. Le tiers inclus, troisième valeur contenant en elle- même un certain degré d’actualisation et de potentialisation de la dualité dont il émane est bousculé.

 

 

 

 

Garcin crée la surprise en rompant l’évidence de la relation entre les polarités en présence, ici le personnage (lui même) et une ombre que l’on attend verticale.

Ce fantôme horizontal heurte l’évidence.

Le message se situe à cet endroit précis du heurt logique entre antagonismes en interaction.

Sa lecture du monde est là.  Et en se représentant lui-même,  il souligne son non-conformisme.

La fausseté sonne comme la vérité. Elle est noyau auquel l’inconscient répond. L’image ment mais Garcin revendique sa liberté et dit sa vérité.

Sa vérité quitte l’ordre établi du sens, et par sa provocation, contient ce que les adeptes de la logique rigoureuse acceptent malgré tout:  la poésie et le sens profond.

Elle dit aussi que la volonté personnelle, qui s’appuie sur un droit véritable à l’effronterie, au « mensonge » est la représentation d’un message n’admettant aucune contestation, celui du poète, du créateur, de l’artiste.

Le mensonge grâce auquel le message se perpétue est le tenant de la vérité de Garcin.

Le personnage debout, de dos, dans une attitude distante, dubitative, flegmatique, regarde son ombre horizontale.

Observe-t-il la mort ?

Garcin met à nu le tiers inclus par rupture logique, tourne en dérision ce noyau du rapport naturel d’adéquation des images duelles en s’immisçant dans le dialogue entre les polarités en interaction. Le thème du passage est récurrent, notamment celui du passage entre la vie et la mort.

Dans « Maître de soi », il est à la fois, contre toute attente, la marionnette et le marionnettiste. Sur un fond nuageux, il contrôle l’ascension (au ciel ) du sujet ( lui-même) dont il est le propre agent.

Idem dans « Le poids des ans »,  il est simultanément celui qui pèse et celui qui est pesé, illustre le décalage métaphorique de la mesure du poids d’un temps, le poids d’une vie. Mais ce poids est soulevé sans effort, d’un geste facile et aérien. Le ciel est ici encore le support de l’antagonisme entre vie et mort.

Garcin glisse sa présence physique dans l’écart entre lui-même et ce qui peut le dominer, l’asservir, le contrôler, soit en temps qu’observateur ( L’ombre), soit en temps qu’acteur (Être maître de soi) ou dans Le poids des ans. 

 

 

Dans « L’identité », il observe (encore de dos) sa  propre carte identité sur laquelle est apposée son ombre fantomatique. « Je ne suis pas ce document, il n’est que l’ombre de moi-même » semble-t-il nous dire. C’est la relation à l’autre, la relation aux autres qui construit l’identité. Il rompt ou en tout cas dévoile sous cette rupture de la relation à lui-même, l’évidence de l’identité.  » La carte d’identité n’est que l’ombre de mon être véritable, l’ombre de ma chair, l’ombre de moi-même « .

 

 

Le climat de ces images se situe lui aussi constamment dans un  » entre-deux », entre drôlerie et pathétique, amusement et angoisse, étrange et absurde, sérieux et facétie.

Cette ambivalence multiple fait que les photographies de Gilbert Garcin touchent intimement leurs spectateurs car ils y trouvent toujours de quelque façon un écho à leurs préoccupations, les tournent en dérision  en détournant les références logiques, celles de l’évidence de la relation entre les polarités en interaction.

 

Il multiplie les clins d’œil, détourne les références, joue avec ces antagonismes. Garcin est le sujet et l’objet de ses propres images. S’agit-il d’un retour sur soi, sur son histoire, sa vie, son enfance, sa naissance ? La miniaturisation de sa propre image adulte dans ces scénettes en est-elle l’allégorie.

 

Les personnages mis en scène (lui même et son épouse Monique ( aujourd’hui décédée) sont des modèles réduits, photos de 10 cm découpées avec une paire de ciseaux, collées sur des petits morceaux de carton.  Il utilise dans ses montages du sable de la plage de La Ciotat  et un reflex « Nikon » acheté d’occasion . Toutes les petites scènes sont réalisées dans son atelier. Petit théâtre intérieur.

Il est ainsi le héros d’histoires dans des décors miniatures souvent surréalistes.

Il s’introduit au sein des dualités qu’il présente, très souvent dans l’écart entre réel et imaginaire.

 

Soit il maitrise lui-même cet imaginaire comme dans « Le chien d’Elliott (d’après Elliott Erwitt ) » ; soit c’est l’imaginaire qui dirige la réalité lorsqu’il s’agit de son épouse Monique, peut être décédée à ce moment  de la photographie, comme dans « Le chien de Monique. »

 

 

 

 

 

 

 

Il affectionne l’antagonisme entre réel et imaginaire (Rester sur sa faim) mais souhaite constamment préserver son initiative. (Sortir de l’oubli)

Dans « Absence », ce dualisme semble inversé. Lui même apparaît très présent dans une construction imaginaire quand son épouse Monique semble, elle, absente du réel. Garcin joue de ces antagonismes, inverse constamment les logiques attendues. Le message est précisément là, jamais incongru mais seulement dissonant, inattendu.

 

Dans « Candidat de gauche et Candidat de droite », il inverse les titres : chacun est à la place de l’autre, il se joue de la contradiction en inversant la latéralité présentée. Il « dés-absolutise » la radicalité des antagonismes en présentant les personnages ( lui-même en l’occurrence) en position instable, totalement en phase avec la logique du tiers inclus. Il moque l’absurde radicalité des positions, leur proximité en inversant les intitulés des images.

 

 

Dans L’équilibre parfait, il montre la non-absolutisation du dualisme en interaction, la fragilité des positions. Mais c’est aussi la rencontre ou les retrouvailles dans l’au-delà.

Il présente son souhait de maitriser le temps et l’oubli (Le moulin de l’oubli).

 

 

 

 

 

Dans « Le cœur de cible », il se présente comme protégé de l’action dont il est lui même l’auteur.

Idem dans « Le départ », où il se substitue tant à la flèche qu’à l’archer, devenant ainsi maitre de la tension de l’arc et de la flèche qui va le propulser (vers la mort ?) ou a contrario l’épargner.

 

 

 

 

 

Démarche identique dans « S’y retrouver » où il se substitue aux barreaux du labyrinthe dont il semble prisonnier.

 

 

Le vieillissement est un sujet récurrent (L’avenir n’est plus ce qu’il était). L’homme âgé observe la taille de la bobine qu’il reste à dérouler et tourne le dos à l’homme jeune qui lui déroule le fil avec énergie.

 

 

 

III. Les œuvres

 

L’avenir n’est plus ce qu’il était :

Thème du tiers inclus : Vieillir

Antagonismes en interaction : Passé ~ avenir, Espoir ~ Résignation, Vie ~ Mort.

 

 

 

Candidat de droite, Candidat de gauche :

Thème du tiers inclus : L’Entre.

Antagonismes en interaction : Latéralités non absolutisées

 

Le cœur de cible :

Thème du tiers inclus : La Maitrise, la Chance

Antagonismes en interaction : Archer Cible, Vie ~ Mort

 

 

 

 

Le charme de l’au-delà :

Thème du tiers inclus : La mort, le passage

Antagonismes en interaction : Réel ~ Imaginaire

 

 

 

 

 

Le chien d’Elliott (d’après Elliott Erwitt) :

Thème du tiers inclus : Le Passage

Antagonismes en interaction : Réel ~ Imaginaire

Le chien de Monique :

Thème du tiers inclus : Le Passage

Antagonismes en interaction : Réel ~ Imaginaire

 

 

 

 

Le choix décisif :

Thème du tiers inclus : Le Choix, L’Incertitude, L’Irrémédiable, Le Destin.

Antagonismes en interaction : Ambition Chute.

 

 

 

 

Le danger des images :

Thème du tiers inclus : La Confusion

Antagonismes en interaction : Réel ~ Imaginaire, Réalité ~ Images

 

 

 

 

 

 

Le départ :

Thème du tiers inclus : Le Contrôle, la Maitrise, le Passage, la Mort

Antagonismes en interaction : Archer ~ Arc, Arc ~ Flèche (lui –même) ; Vie ~ Mort ; Terre ~ Ciel ; Ici ~ Là.

 

 

 

Divergences :

Thème du tiers inclus : Le Couple, la Séparation, L’Amour, L’Union

Antagonismes en interaction : Homme ~ Femme,  Union ~ Séparation, Fusion ~ Rupture, Liberté ~ Dépendance

 

 

 

Double auto-portrait :

Thème du tiers inclus : La Mémoire

Antagonismes en interaction : Debout ~ allongé, Vivant Mort, Réel ~ Image, Célébrité ~ Anonymat.

 

 

 

 

 

 

L’équilibre parfait :

Thème du tiers inclus : Le couple, l’amour.

Antagonismes en interaction : Homme ~ Femme; (non absolutisation des polarités).

 

 

 

 

L’espace et le temps :

Thème du tiers inclus : Le Cosmos

Antagonismes en interaction :  L’Espace ~ Le Temps

 

 

 

 

Etant donné le voisinage (d’après Marcel Duchamp) :

Thème du tiers inclus : La scène primitive

Antagonismes en interaction : Vu ~ Voyeur

 

 

 

Etre sur de soi :

Thème du tiers inclus : L’ Amour, Le Couple

Antagonismes en interaction : Homme ~ Femme

 

 

 

 

Identité :

Thème du tiers inclus : L’identité, le passage

Antagonismes en interaction : Carcan institutionnel ~  Indépendance ; Formalité ~ Liberté ; Autorité ~ Insubordination; Assujettissement ~ Epanouissement, Soumission ~ Indocilité ; Obéissance ~ Rébellion, Réel ~ Fictif

 

 

 

L’indifférent :

Thème du tiers inclus : L’ Indifférence, La Fidélité.

Antagonismes en interaction : Homme ~ Femme, Tentation ~ Indifférence,  Curiosité ~ Candeur

 

 

 

Être maître de soi :

Thème du tiers inclus : Le Contrôle, la Maitrise, le Passage

Antagonismes en interaction : Le Marionnettiste ~ La Marionnette; la Vie ~ la Mort

 

 

Le moulin de l’oubli :

Thème du tiers inclus : Le Temps

Antagonismes en interaction: Mémoire ~ Oubli; Chemin ~ Trace

 

 

 

L’ombre :

Thème du tiers inclus : Le Passage

Antagonismes en interaction : Être ~ Ombre, ~ Lumière ; Présence ~ Absence, Vie Mort.

 

 

 

Le poids des ans :

Thème du tiers inclus : Le Contrôle, la Mesure

Antagonismes en interaction : Peser ~ Être pesé ; Vie ~ Mort, Lourdeur ~ Légèreté.

 

 

 

 

Le poids des nuages :

Thème du tiers inclus : L’Ambition

Antagonismes en interaction : Présomption ~ Innocence

 

 

 

 

Que réclamer :

Thème du tiers inclus : La Témérité

Antagonismes en interaction :  Audace ~  Lucidité ; Présomption ~ Humilité

 

 

 

 

 

 

La rencontre de Moëbius :

Thème du tiers inclus : La rencontre, Le couple, L’incertitude, La Séparation

Antagonismes en interaction : Convergence ~ Divergence ; Union ~ Désunion.

 

 

 

Réservation :

Thème du tiers inclus : La Solitude, Le Passage.

Antagonismes en interaction : Vie ~ Mort,

 

 

 

Rester sur sa faim :

Thème du tiers inclus : Le Fruit défendu

Antagonismes en interaction : Réel ~ Imaginaire.

 

 

 

 

 

 

La rupture :

Thème du tiers inclus : La Mort, le Couple, la Rupture, la Séparation.

Antagonismes en interaction : Homme ~ Femme

 

 

 

 

Sortir de l’oubli :

Thème du tiers inclus : Le Risque, Le Passage, la Mémoire.

Antagonismes en interaction : Vie Mort ; Lumière ~ Ombre, Réel ~ Imaginaire. ( non- absolutisation des polarités)

 

 

 

 

Le temps universel :

Thème du tiers inclus : Le Temps, Être au monde

Antagonismes en interaction : Terrestre ~ Extraterrestre ; Etre ~ Non être ; Présence ~ Ombre.

 

 

 

S’y retrouver :

Thème du tiers inclus : La Maitrise, le Contrôle

Antagonismes en interaction: Liberté Contrainte

 

 

 

 

Wedlock :

Thème du tiers inclus : Amour, Union, Mariage, Au-delà

Antagonismes en interaction : Liberté ~ Contrainte ; Présent ~ Eternité, Vie ~ Mort

 

 

 

 

 

 

Lien:  L’ensemble de l’oeuvre de Gilbert Garcin est visible sur le site:  http://www.gilbert-garcin.com/contents.htm

2 Comments

  1. Jacline MORICEAU 15 juillet 2019 at 21 h 02 min

    J’ai énormément aimé ces photos ( je dois dire que j’adore Magritte qui m’inquiète et me fait rire. IL y aurait tellement de choses à lire à dire … Merci Claude de me le faire connaître

  2. Claude Plouviet 15 juillet 2019 at 21 h 44 min

    Merci Jacline pour ton message.Je suis comme toi touché par ces photos et intrigué par le personnage. Il est prévu que je le rencontre prochainement. Amitiés
    Claude

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